Les aides pour améliorer la performance énergétique de son logement

6 avril 2018

Pour limiter les dépenses énergétiques dans son logement, des travaux sont souvent nécessaires. Il existe toutefois des solutions pour réaliser ces rénovations à moindre coût.

Mieux isoler ses combles, rendre sa chaudière plus performante… l’amélioration de la performance énergétique de son logement passe généralement par de nouveaux aménagements. Des rénovations qui présentent un triple intérêt : rendre son logement plus confortable, faire baisser ses factures d’énergie et valoriser son bien. Si les effets de tels travaux ne sont plus à prouver, leur financement peut représenter un frein pour de nombreux ménages. Un obstacle qui peut être levé en sollicitant les aides existantes.

Le crédit d’impôt pour la transition énergétique

Le crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE) est un avantage fiscal octroyé aux particuliers, propriétaires ou non, qui effectuent des travaux spécifiques de rénovation énergétique dans leur résidence principale. Le montant des dépenses éligibles au CITE est plafonné tous les cinq ans à 8.000 euros pour une personne seule et à 16.000 euros pour un couple. Autre condition pour en bénéficier : ces travaux doivent obligatoirement être effectués par un professionnel reconnu garant de l’environnement (RGE).

Ce dispositif a évolué depuis le 1er janvier 2018. Alors qu’avant les travaux éligibles bénéficiaient d’un taux unique de crédit d’impôt de 30%, ce dernier a été réduit à 15% pour deux aménagements depuis le début de l’année : le changement des fenêtres et l’acquisition d’une chaudière au fioul. Ces deux interventions seront même exclues du CITE à compter du 1er juillet 2018.

L’éco prêt à taux zéro

Les dépenses pour qu’un logement soit moins énergivore peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros. Une somme qu’il n’est pas toujours facile à régler en une seule fois. Afin de lisser cet investissement, certains aménagements ouvrent le droit à la souscription d’un éco prêt à taux zéro (éco-PTZ) auprès des banques.

Pour en bénéficier, les travaux doivent concerner la résidence principale. Cette dernière doit avoir été achevée après le 1er janvier 1948 et avant le 1er janvier 1990. Il est par ailleurs nécessaire de réaliser plusieurs travaux en même temps. Il peut s’agir, par exemple, de l’isolation totale de la toiture, des murs donnant sur l’extérieur ou encore du remplacement d’un système de chauffage. Le montant de ce prêt peut atteindre jusqu’à 30.000 euros.

Coup de pouce économies d’énergie

En février 2017, le gouvernement a lancé l’opération « coup de pouce économies d’énergie ». Son objectif est de permettre aux ménages de se voir octroyer, sous conditions de ressources, une prime exceptionnelle pour financer des travaux d’économie d’énergie, comme l’installation d’un programmateur pour son chauffage électrique.

Initialement prévu pour un an, ce dispositif a été reconduit le 1er avril 2018, mais il ne concerne plus que deux opérations : remplacer sa chaudière au fioul par un équipement utilisant des énergies renouvelables et isoler les combles. Les sommes versées varient en fonction des revenus et de la composition du ménage.

Il existe d’autres aides de financement pour les travaux de rénovation énergétique proposées notamment par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) ou par les collectivités locales. Cumulables la plupart du temps avec le CITE ou l’éco-PTZ, elles permettent de réduire de manière importante le coût global des travaux.

« Cet article a été rédigé par Infomedia dans le cadre d’un programme d’information à destination des utilisateurs de LaFinBox. »

Téléchargez LaFinBox pour Android, disponible sur le Google Play Store.

Téléchargez LaFinBox pour iPhone/iPad, disponible sur l'App Store.

Vous avez aimé cet article ? Partagez le sur les réseaux sociaux :