Epargne : arbitrer entre rendement et sécurité

2 mai 2017

Pour aller chercher de la performance, il faut prendre des risques. Tout l’enjeu est alors de trouver le bon équilibre entre des supports sécurisés mais peu rémunérateurs et des actifs dynamiques mais où il est possible d’essuyer des pertes.

Dans un contexte de taux d’intérêt historiquement bas, comment trouver du rendement ? En prenant plus de risque, mais de manière mesurée. Il convient de diversifier son épargne pour trouver le bon équilibre entre performance et sécurité.

Pour un placement de « bon père de famille », il est d’usage d’opter pour une diversification risquée de 20% seulement, les 80% restants étant investis dans des actifs sécurisés comme les produits d’épargne réglementée (Livret A, LDDS, PEL…) ou les fonds en euros de l’assurance vie. Le capital de ce dernier support est garanti par l’assureur (le souscripteur est assuré de retrouver sa mise) et les intérêts annuels sont définitivement acquis grâce à « l’effet cliquet ». Les épargnants, n’ayant pas besoin de liquidités et ayant un goût prononcé du risque, peuvent porter le mix rendement-sécurité à 50-50.

Limitation des moins-values

Pour doper le rendement de son assurance vie, il est possible de compléter son fonds euros par des unités de compte (UC) dans le cadre d’un contrat multi-supports. Les UC sont investies dans des fonds (Sicav, FCP), eux-mêmes composés d’une multitude d’actifs plus ou moins dynamiques. Le capital des unités de compte n’est, cette fois-ci, pas garanti. En cas de moins-values, c’est l’assuré (et non l’assureur) qui assume les pertes.

Les épargnants timorés peuvent toujours souscrire à une option de « stop loss ». Ce dispositif permet de limiter les éventuelles moins-values. Au moment de la souscription, l’assuré défini un niveau de baisse (de -5% à -20%) de la valeur rachetable de l’UC. Si ce seuil est atteint, l’épargne investie est automatiquement transférée dans le fonds euros sécurisé.

Les actions rémunératrices sur le long terme

Les titres d’entreprises (actions, obligations) constituent les actifs les plus performants sur le long terme. La contrainte est néanmoins forte : il faut pouvoir choisir sa sortie en fonction des marchés financiers et non de ses besoins personnels.

Il est conseillé de panacher des titres d’entreprises de tailles différentes (de la PME au grand groupe), évoluant dans des secteurs d’activité variés et implantées dans diverses zones géographiques. L’épargnant se retrouve ainsi moins exposé aux soubresauts économiques et/ou conjoncturels.

« Cet article a été rédigé par ToutSurMesFinances.com dans le cadre d’un programme d’information à destination des utilisateurs de LaFinBox. »

Téléchargez LaFinBox pour Android, disponible sur le Google Play Store.

Téléchargez LaFinBox pour iPhone/iPad, disponible sur l'App Store.

Vous avez aimé cet article ? Partagez le sur les réseaux sociaux :