Sicav, FCP, SCPI… : les différents actifs de l’assurance vie

15 mai 2017

Les contrats d’assurance vie peuvent héberger une grande variété d’actifs financiers. De quoi permettre aux souscripteurs de diversifier leur épargne et ainsi d’accroître les potentiels de rendement.

Dans l’assurance vie, il n’y a pas que les fonds en euros. A côté de ce support d’investissement composé majoritairement d’obligations et issu de l’actif général de l’assureur, il existe toute une palette d’unités de compte (UC) laissées au libre choix de l’assuré. Si le capital et les plus-values des UC ne sont pas garantis contrairement au fonds euros, ces supports sont potentiellement plus rémunérateurs.

Une multitude de fonds

Les unités de compte sont le plus souvent composées d’organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM). On distingue six catégories parmi ces fonds : les OPCVM actions (composés d’au moins 60% d’actions), les OPCVM obligataires (au moins 60% d’obligations), les OPCVM monétaires (créances de courte de court terme d’entreprises ou d’Etat), les OPCVM diversifiés (fonds diversifiés), les OPCVM de fonds à formule (produits structurés) et les OPCVM de fonds alternatifs (« hedge fund »).

A côté de ces « familles » traditionnelles d’OPCVM, est un train de se développer un nouveau genre d’organismes de placement : les OPCVM indiciels cotés. Plus communément dénommés ETF (pour « Exchange Trade Fund ») ou « trackers », ces fonds sont indexés sur un indice boursier, comme le CAC 40 français, le FTE 100 britannique ou le S&P 500 américain.

Deux véhicules principaux

Au sein des OPCVM, deux options s’ouvrent. La première est d’opter pour une société d’investissement à capital variable (Sicav). Cette société anonyme a pour but de gérer un portefeuille d’actions et d’obligations. En prenant des parts de cette Sicav, l’épargnant peut obtenir une partie de ses bénéfices minorés des frais de gestions.

La deuxième option est d’opter pour un fonds commun de placement (FCP), qui correspond à une copropriété de valeurs mobilières. Si la gestion est très similaire à celle d’une Sicav, elle lie souvent un nombre d’investisseurs plus réduits. En outre, ces derniers n’ont pas le statut d’actionnaire comme pour une Sicav.

La possibilité d’investir dans la « pierre papier »

Enfin, outre les OPCVM, l’assurance-vie permet d’investir dans « la pierre papier ». L’investisseur peut placer une partie de sa mise dans des parts d’une société civile de placement en immobiliser (SCPI). Les SCPI sont particulièrement prisées en ce moment car, quand elles sont bien gérées, elles peuvent offrir un rendement net de 4% à 5% propre au secteur immobilier, tout en bénéficiant de la fiscalité favorable de l’assurance vie.

L’acquisition de part d’une société civile immobilière (SCI) est également possible. Ce fonds diversifié offre des avantages similaires tout en diluant le risque de mauvaise gestion. Enfin, l’organisme de placement collectif en immobilier (OPCI) permet d’investir majoritairement dans des actifs immobiliers (plus de 60%) tout en plaçant une partie des capitaux sur des actions de sociétés foncières cotées, des valeurs mobilières (moins de 30%) et au moins 10% sur des placements financiers à caractère liquide.

« Cet article a été rédigé par ToutSurMesFinances.com dans le cadre d’un programme d’information à destination des utilisateurs de LaFinBox. »

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